Rencontre avec les éditions Attila jeudi 31 janvier à 18h30

La Carline vous invite à une rencontre avec un éditeur parmi les plus créatifs du moment : 

les éditions Attila,
Jeudi 31 janvier à 18h30
 
 pour évoquer leur beau travail éditorial, 
notamment autour de l’œuvre de Goliarda Sapienza 
grâce à la présence de Nathalie Castagnié, 
la traductrice du dernier roman paru :

Moi, Jean Gabin
Goliarda Sapienza - Moi, Jean Gabin.
Frédéric Martin et Benoît Virot ont fondé, la maison d’édition Attila en 2009. Monologue à deux voix sur le thème : comment dénicher des « trésors » de littérature et les transmettre. Leur fonds de commerce, ce n'est pas tant l'inédit que le mal édité. On pense à Jacques Abeille, le Tolkien du Limousin, sorti grâce à eux d'une obscurité injuste. On pense aussi à Edgar Hilsenrath, écrivain juif allemand, survivant des ghettos nazis. Et la belle aventure continue avec Goliarda Sapienza... pour en savoir plus, allez voir leur site.


Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille anarcho-socialiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple). Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant toute son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la culture populaire de sa ville natale. 
Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord, très rapidement, le succès au théâtre, avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture. S’ensuivent des décennies de recherches et de doutes, d’amours intenses. Son oeuvre, complexe et flamboyante, laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. 
Elle ne trouve la reconnaissance qu’en 2005 avec le succès en France de la traduction de son roman L’arte della gioia (L’Art de la joie, éd. Viviane Hamy). Depuis, ses livres sont redécouverts en Italie. Les éditions Attila conduisent désormais la publication de ses oeuvres complètes.

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